/[Mon premier Ironman] #Episode 1 – Prologue

[Mon premier Ironman] #Episode 1 – Prologue

Amateur depuis deux ans, Marc s’est fixé comme objectif cette saison de terminer l’Ironman de Nice (2014). Il nous raconte ici son périple.

Le triathlon n’a jamais été mon sport de prédilection. Petit j’étais plus souvent balle au pied que sur mon vélo. Les sports d’endurance m’ont toujours intrigués : « Mais pourquoi ce mec court pendant 30 heures autour du Mont-Blanc ??? ». Et puis les choses ont changé, la crise des 25 ans j’imagine, ou quelque chose comme ça…

A bien y réfléchir je pense qu’il y a plusieurs raison :

  • l’envie d’améliorer ma condition physique dans un triste état à ce moment là;
  • l’envie d’accomplir quelque chose et d’y prendre plaisir ;
  • et enfin me prouver que j’en suis capable, tout simplement.

Sur le chemin de la rédemption

Là ça n’a pas été facile, à l’époque (il y a un peu plus d’1 an) je sortais des études et disons que mon passif de fêtard était bien plus important que celui de sportif. J’étais donc fumeur, probablement à moitié alcoolique et incapable de courir plus de 10min.

Heureusement j’ai très vite été entouré d’amis, sportifs pour la plupart, qui m’ont aidé à surmonter l’extrême galère que représente les premières sorties. Car ne nous mentons pas, au début, on en chie !

Me voilà donc partis à courir, rouler et couler nager, tant que faire ce peu. Mon corps me fait mal, je me fais doubler par des mamis qui font de la marche sportive, et à la piscine je n’ose pas m’approcher de la ligne « crawl ». Bref, c’est pas gagné.

Première échéance : le triathlon découverte

Pour me convaincre que je ne suis pas si lamentable que ça, je décide de m’inscrire à mon premier triathlon découverte. J’ai à peine 10 jours « d’entrainement » derrière moi mais qu’à cela ne tienne, ce ne sont pas 250m de natation, 13km de vélo et 2,5km de course à pied qui vont me faire peur !

Et ce qui devait arrivé arriva… je termine à moitié mort, mon corps ne répond plus, les gens n’applaudissent pas pour m’encourager mais par pitié; c’est un désastre, un fiasco, un échec. Je termine donc dans les 20 derniers, bon d’accord les 10 derniers, et je me dis que ce sport est définitivement nul, et que je n’ai rien à y faire. Je baisse les bras.

Come backMPI-cannes

Malgré cette désillusion je continue à courir de temps en temps, à croire que j’y ai pris goût. Un proche, triathlète, me propose donc de m’inscrire à un nouveau triathlon : Le Tristar de Cannes (55.5). Comme vous l’imaginez, j’accepte sa proposition, je dois être un poil masochiste. C’est reparti, je m’entraîne à nouveau, plus assidûment cette fois, et mon temps de préparation est bien supérieur à la première fois. Je termine le Tristar dans un temps honorable, milieu de tableau, je suis ravi. 

S’enchaîne alors quelques course, triathlon Sprint puis CD, Raid Aventure et VTT en hiver, la machine est lancée.

Le vrai challenge

Tout ça c’est bien gentil, mais je ne vais pas m’arrêter en si bon chemin ! C’est pourquoi cette année, accompagné de quelques amis, je décide de me préparer pour l‘Ironman de Nice 2014. Un peu extrême me direz-vous ? Probablement. Honnêtement je ne sais pas ce qui va se passer, si je vais tenir les mois d’entrainement, si je serais capable de terminer l’épreuve, mais la motivation est là.

Vous suivrez dans cette série Mon Premier Ironman ma préparation pendant ces 8 mois à venir, les moments de galère comme les moments de plaisir. En espérant vous faire partager ma passion.

Prochaine étape : l’inscription !