/10 conseils simples pour terminer son premier triathlon

10 conseils simples pour terminer son premier triathlon

Vous êtes vous déjà entrainé pour une course de vélo, pour un semi ou un marathon ? C’est dur non ? Alors imaginez pour un triathlon qui va cumuler les trois sports! C’est carrément intimidant voire décourageant.
Et pourtant vous êtes de plus en plus nombreux à franchir le cap et se dire, pourquoi pas moi ? A vouloir tester vos limites sur cette épreuve ultime avec en tête un jour, la ligne d’arrivée de l’Ironman.

Mais par où commencer, quand, comment dois-je m’entrainer ? Quel matériel pour débuter ? Est ce que je dois m’inscrire dans un club, prendre un entraîneur ? Nous allons vous guider.

1 – Choisissez la bonne course

Parce que oui, cela tombe sous le sens mais il va vous falloir choisir une course, un objectif à terminer. Pas d’objectif, pas de motivation, pas de dépassement de soi.

Généralement il va vous falloir s’orienter vers :

Un triathlon découverte : 250m de nage – 5km de vélo et 2,5km de course à pied. Se format est très variable d’une course à l’autre. Si vous avez déjà une base sportive, alors optez directement pour le triathlon Sprint (750m/20km/5km).

Essayez de trouver une course prêt de chez vous, ou dans un endroit que vous connaissez, pour éviter le dépaysement totale. Et si possible, motivez quelques proches à vous accompagner ou bien même le faire avec vous.

2 – Quelle tenue pour commencer ?

Parlons trifonction. Cela sera votre meilleure investissement. Alors c’est sûr, quand on en a jamais porté et que le physique n’est pas encore au top de son affûtage, on peut vite se sentir comme un saucisse dans son filet. Mais quel confort pour la course! Vous ne vous changez pas pour chaque sport, ce qui vous fera gagner un temps précieux pendant vos transitions.

depart natation

3 – Planifiez vos entraînements!

Vous allez vite vous en rendre compte mais le triathlon est un sport qui demande du temps. Vie de famille, boulot, repos… rapidement vous allez vous rendre compte qu’il va vous falloir vous créer une routine d’entraînement.

La programmation d’entraînement est une science et il ne faut pas faire n’importe quoi afin d’éviter les blessures, la surcharge de travail…

Le mieux est donc de s’orienter vers un programme d’entrainement adapter a son niveau et son objectif

4 – Adaptez vos entraînements

Il fait chaud aujourd’hui ? La piscine est (encore) fermée ? Vous n’avez pas beaucoup de temps ?

L’avantage avec le triathlon c’est peu importe le type de séance elle vous sera bénéfique. Adaptez vos entraînements et ne restez pas bloqué sur une séance. Intervertissez-les, décalez les, bref, le plus important est de respecter le volume global de votre semaine mais inutile de vous arracher les cheveux si vous en manquez une.

5 -Travaillez vos points-faibles

Oui forcément on est pas tous égaux devant ces trois disciplines. Naturellement, ou même génétiquement, certains seront plus à l’aise dans l’eau et d’autres sur la course à pied.

Si c’est sur la partie natation que vous êtes le moins à l’aise, alors allez nager! Une fois que vous aurez atteint un palier de “confort”, alors vous pourrez vous focaliser sur vos points fort (la course à pied par exemple). Mais si vous sortez de l’eau complètement rincé lors de votre première course, le reste va être compliqué.

6 – Faites des entraînements croisés

Alors là on rentre dans le vif du sujet. Un entraînement croisé est un enchaînement de deux disciplines. Par exemple vous partez faire une séance de natation, et bien derrière vous rentrez en courant. Vous allez faire du vélo ? Alors enchainez sur 10min de course à pied.

Ce genre d’entraînement aura un énorme bénéfice le jour de la course car votre corps va acquérir certains réflexes très utiles.

7 – Pas de panique

Beaucoup de triathlètes l’ont déjà connu, le coup de panique dans l’eau au départ de la course. Le départ d’un triathlon peut être assez violent? Surtout pour un débutant qui s’est entraînez en piscine, qui n’a jamais vraiment fait d’eau libre et nager avec autant de monde! Alors déjà un truc tout simple : mettez vous derrière, laissez les énervés de devant se faire la bagarre et faite votre affaire à l’arrière. Et puis pas de panique, il ne peut pas se passer grand chose, la sécurité est la, au pire vous faites quelques brasses pour souffler et c’est reparti!

8 – Mettez de l’essence dans le moteurhydratation

Et bien oui, pas de secret, pour avancer il vous faut de l’énergie. Bien s’alimenter va vous permettre de plus vite récupérer, éviter les blessures, enchainer les entrainements…

Alors sans aller directement sur un plan de nutrition, vous pouvez déjà mettre en place des règles simples : moins de soda, moins d’alcool, moins de gras saturés et une nourriture équilibré. Oui on enfonce des portes ouvertes ici mais ce n’est pas si facile à mettre en place.

Et buvez, buvez, buvez. A l’entraînement, essayez de toujours partir avec de l’eau. Vous avez déjà eu mal au genoux en allant courir ? et bien sachez que parfois, cela peut être juste dû à une déshydratation 😉

9 – Et pourquoi pas un coach ?

Une fois que l’on s’est dit tout ça, et si vous avez déjà terminé vos premiers triathlons et que vous avez appréciez l’aventure, alors il est temps de passer à l’étape 2 : le coach.
Un entraineur vous apportera de nombreux bénéfices : il va s’occuper de penser pour vous. Fini de se prendre la tête sur “est ce que je dois plutôt aller rouler ?” “1000m c’est suffisant à la piscine ?”. Il va prendre tout ça en main, et vous proposerz de suivre un plan d’entrainement.

10 – Restez simple.

C’est un peu la maladie du triathlète, il faut que ça brille, il faut qu’on l’entende, il faut qu’on le voit à la piscine avec tout son matériel. Restez simple, ne vous prenez pas la tête, gardez à l’esprit pourquoi avez vous commencé le triathlon ? Pour vous ou pour les autres ? Soyez ouverte envers les autres, échangez des conseils, des souvenirs de courses mais c’est avant tout une compétition contre vous-même.

Cela vaut aussi le coup pour le matériel ? Une paire de roues en carbon pour rouler à 25km/h ? Vraiment ? A ce prix la payez vous plutôt un stage d’entraînement en Espagne ou un super coach.

11 – Bonus – le vrai challenge est dans la tête

Encore un porte ouverte que l’on enfonce : le mental est la clé. Parlez en à des sportifs bien entraînés. Vous pouvez être le plus affûté du monde, si la tête n’y est pas, la course sera un calvaire. Trouvez vos mantras, trouvez votre motivation et le jour J, ne lâchez-rien